05 juin 2017 Auteur : Catherine Cloutier

Les impacts potentiels des changements climatiques sur les glissements de terrain au Québec


Coulées de débris pelliculaires dans la réserve faunique de Port-Cartier-Sept-Îles. Photo : LERN

Le Premier atelier sur l'effet des changements climatiques sur les mouvements gravitaires au Québec­,­ une initiative des membres du Laboratoire d'études sur les risques naturels (LERN), s'est tenu le 31 janvier dernier à l'Université Laval. La journée a débuté par quatre présentations plénières :


L'après-midi a été entièrement dédié à des discussions sur la présentation des résultats d'un sondage remplis par les participants avant la tenue de l'événement.

L'atelier a réuni près d'une cinquantaine de participants provenant d'organismes gouvernementaux, de l'industrie et du milieu universitaire. L'événement a permis d'amorcer des réflexions sur les effets des changements climatiques sur les glissements de terrain au Québec et de mettre en lumière la nécessité d'effectuer des études pour mieux cerner les impacts potentiels. Au Québec, les coulées de débris, les glissements superficiels, les glissements côtiers et les mouvements dans le pergélisol sont les types de rupture les plus sensibles au climat et à ses variations futures.

Cet événement a été financé par le projet de recherche ParaChute, lui-même financé par ArcelorMittal Infrastructures Canada et le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l'Électrification des transports, via le Fonds vert.